8 aoû. 2017

NLA 23 - Tokyo, Institut National de la Littérature Japonaise (INLJ).

par M. Haruki Nagata de l’INLJ, Edith Bayle, Mitchiko Iagolnitzer

La littérature japonaise a plus de mille ans d’histoire. En vue de sauvegarder de nombreux manuscrits, ouvrages imprimés et documents la concernant (60000 œuvres, 600 000 éditions), le Ministère de l’Education a fondé en 1972 l’INLJ, centre de documentation et de recherche sur l’histoire et la littérature japonaises. Il collecte, classe et conserve tous ces documents préservés jusqu’ici jalousement par les temples, et par des familles de noblesse de cour, de grands seigneurs féodaux, de propriétaires et notables de province et de riches marchands. Il microfilme les manuscrits et les livres anciens, les analyse et prépare un catalogue automatisé. L’équipement informatique qu’il utilise comporte 1177 caractères de style manuscrit japonais et chinois, 7699 caractères d’imprimerie chinois, et les caractères d’imprimerie japonais. Il publie sous forme de microfiches produites par ordinateur le Catalogue des manuscrits et ouvrages imprimés japonais.
Tous ces documents et catalogues sont consultables par le public. Parallèlement l’Institut fait de la recherche littéraire en rapport avec les Universités et les chercheurs japonais et étrangers qui viennent y travailler. Il publie également la bibliographie des publications contemporaines concernant la littérature japonaise (
Bibliographie annuelle de la recherche actuelle sur la littérature japonaise, le Bulletin de 1’INLJ (1 vol. par an depuis 1975), le Rapport de l’INLJ (3 fois par an depuis 1972), le Catalogue des périodiques, etc. L’INLJ souhaite instaurer une collaboration avec les NLA sous forme d’échange d’expériences, de publications et d’informations. En décembre 1979, Henri-Jean Martin, professeur à l’Ecole des Chartes, a été l’invité de l’INLJ.

 
 
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