1er avr. 1980

NLA 23 - Ad editores benevolentes

"Vous nous demandez de vous proposer des suggestions. Cela est facile et dangereux, le mieux étant toujours l’ennemi du bien. Toutefois j’aimerais recevoir, un jour, ce périodique dans une présentation plus solide (format plaquette, par exemple, avec une couverture) si vos crédits vous permettent cette innovation. En tout cas, ceci est secondaire". (G. Mombello, Torino).

"J’apprécie vivement le ton ou sérieux ou désinvolte. Je ne regrette qu’une chose, c’est que le "livre ancien" apparaisse essentiellement comme un livre des XVIe et XVIIe siècles. Si l’on doit chercher de nouveaux lecteurs et de nouveaux rédacteurs, je souhaite que cela soit du coté du XVIIIe et du XIXe siècles. Je pense que le livre au XIXe siècle mériterait d’être pris en compte et les réponses de J. Viardot aux questions de D. Coq me confirment dans cette certitude : ce sont les "livres destitués de leur fonction" et non encore "constitués en objets archéologiques" qui courent le plus grand risque. Les NLA ne doivent-elles considérer que l’objet archéologique ?" (J. Sgard, Grenoble).

"Je ne crois pas que vous soyez trop ’France Centered’. Par contre, une idée qui me semble utile à exploiter est la présentation au moins une fois par an d’un numéro centré autour d’un thème précis". (C. Costopoulos, Tours).
"Peut-être faudrait-il (par l’intermédiaire des marchands ?) faire un effort de diffusion du côté des bibliophiles ? Le problème de l’accès (direct ou indirect) des chercheurs aux collections privées est très ardu. Enfin pourquoi ne pas créer une petite rubrique en latin ?"

"Ce périodique nous apporte toujours des nouvelles intéressantes et utiles et une bouffée d’air frais. Quoi qu’on en dise, on s’oxygène sur les rayons. Bon travail ! " (G. Mombello, Torino).
NDLR : Ces extraits les plus caractéristiques reflètent-ils bien l’essentiel de vos préoccupations ? Merci de nous avoir répondu si nombreux et de bien vouloir continuer ce dialogue.
 
 
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