1er jui. 1979

NLA 20 - Amsterdam, Instituut voor neofilologie en voor neolatijn, Universiteit van Amsterdam

Amsterdam, Instituut voor neofilologie en voor neolatijn, Universiteit van Amsterdam, Keizersgracht 416  
Le quatrième Congrès des études néo-latines aura lieu du 26 août au 1er septembre 1979, à l’Université de Bologne, en collaboration avec la Fédération des Sociétés et Instituts pour l’étude de la Renaissance. S’adresser au Pr. L. Paoletti, Université degli Studi, I. Bologna.


Manchester, Association internationale des historiens du papier (IPH), XlVème Congrès international, 3-8 septembre 1978 (A. Basanoff).


De très nombreux participants venus des cinq continents se sont réunis autour de Haris B. Kalin, président de l’Association IPH.

Signalons brièvement les communications des congressistes :
J.H. Young, de Manchester, parla d’une double feuille de papier transcrite dans l’ile de Rousay, et d’origine hollandaise ;
G.T. Mandl traita de la montée de la consommation de papier qui est sans rapport avec la réussite pécunière des pionniers, tels que N.-L. Robert, les frères Foudrinier, Keller, inventeur de la pâte mécanique ;
Mme Siniarska-Czaplicka exposa la production du papier vélin dans la fabrique de Jeziorna, près de Varsovie ;
Wisso Weiss, d’Erfurt, consacra sa conférence, fort technique, aux frères John et Christopher Phipps, propriétaires des moulins de River Mill et Grebber Mill, près de Douvres, qui prirent en 1825 une patente pour leur invention sur le rouleau égoutteur-filigraneur (dandy roll) ;
H. Gachet développa le thème : Balzac et le papier à travers l’amour et l’amitié, à partir de la correspondance échangée avec Mme de Berny, Mme Hanska et Mme Z. Carraud, l’amour étant représenté par les deux premières, l’amitié par la troisième ;
S. et K. Van Bodegraven traitèrent de la fabrication du papier à la main comme renouveau artisanal (new handicraft) ;
J. Heller montra une série de variations à effets optiques sur le papier, dans le papier et de papier (exposé intitulé Paper as Art). Enfin, Jean Irigoin (Université de Paris-Sorbonne) consacra sa communication au papier des manuscrits grecs copiés en Angleterre, dans la seconde moitié du XVème siècle : des quatre copistes byzantins qui ont séjourné en Angleterre, Georges Hermonyme, Emmanuel de Constantinople, Démétrius Cantacuzène et Jean Serbopoulos de Constantinople, il écarte le premier qui semble n’avoir fait que passer dans ce pays. A partir d’une douzaine de documents étudiés, on peut constater que les copistes grecs travaillant en Angleterre ont utilisé avec une préférence marquée du papier provenant du Piémont ou de la Ligurie, et transitant sans aucun doute par le port de Gênes.
En appendice, J. Irigoin montra une bétagraphie du filigrane de John Tate qui travailla dans un moulin du Hertforshire, moulin qui périclita très vite.
 
 
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